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 December ou comment tenter d'attraper un joli oiseau qui vole deja dans les etoiles. [Terminé !]

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December
Vice-Capitain de l'Unknown
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Messages : 17
Date d'inscription : 18/07/2011
Age : 24
Localisation : Ca va bientot changer, mouhahaha !

MessageSujet: December ou comment tenter d'attraper un joli oiseau qui vole deja dans les etoiles. [Terminé !]   Mar 19 Juil - 0:20

P I R A T E


— Le commencement.


  • Identité : James Billing, mais cela fait bien longtemps que l'on ne plus appellé ainsi....
  • Surnom : December
  • Âge : 17 ans
  • Métier exercé : Vice-Capitaine à bord de l'Unknown !


— Et sinon, de quoi t’as l’air ?


  • A l’intérieur ?

    Suis-je aussi froid que les autres le dise Faustine ? Comment me vois tu ? Tel un frere ou un ami ? Comment me trouves tu ? Toi aussi tu penses que je ne mérite pas ma place de second ? Tu crois que je suis fourbe ? Tu crois que je suis bon ? Qui suis-je réellement ?

    Sans toi je serais perdu, tu es mon identité, sans toi je ne suis rien. Tu ne comprend pas totalement ton importance à mes yeux, ce n'est pas de la perversité mal placé comme certains le pense, tu es mon existence. Je me suis perdu pour toi, pour te retrouver. Si je te cache des choses, c'est pour te proteger. Te proteger, c'est mon credo, notre destinée. Je vis pour toi et par toi. Je me parjure pour toi, pour te proteger. Tu es tout pour moi.
    Ma faustine, mon amour, mon ange... si je t'aime, toi tu ne m'aime pas, pas comme moi. J'aimerais tant que tu arretes de me voir comme quelqu'un qui est là seulement pour te proteger des autres, comme ton seul ami. Je voudrais etre ton amant, ton amour, celui pour lequel tu vis. Te faire rire, te voir sourire, sont mes réves. Ma réalité sont tes larmes et ta peur.
    Je fais tout pour me faire respecter, si je suis froid c'est seulement avec eux, jamais je ne voudrais l'etre avec toi. Mes les pirates sont des hommes et des femmes durs, aux principes rigides, si tu veux te faire entendre tu dois crier plus fort qu'eux. N'oublies jamais que c'est pour toi que je fais ça. C'est ma façon de te proteger, de t'aimer. Je ne suis pas totalement fourbe, mais la bonté n'est pas ma première qualité. Je dois me battre. Je suis cruel parfois. Mais mon seul but est ton bonheur et ta protection.
    Je suis ton ange gardien, amoureux de ta douceur et ton innocence. Je me défini par toi. Je t'aime tellement...Si je suis toujours bléssé ce n'est pas par ta faute, il faut que tu arretes de culpabiliser.
    Si je ne veux pas me battre je ne le fais pas. Mais pour toi je ferais tout, j'irais jusqu'à donner ma vie pour la tienne, je me perdrais pour toi ! Je me suis perdu pour toi...



— Et avant, tu faisais quoi ?


  • Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir Pirate ?
    Pirates, pour moi c'est juste la meilleure façon de protéger Faustine. Je ne cautionne pas la violence gratuite, je ne cautionne pas du tout la violence en fait. La violence n'est pour moi qu'un outil à utiliser en dernier recours lorsqu'il faut protéger Faustine. Protéger Faustine, ma seule véritable motivation pour entrer dans les Pirates. Tout le monde sait qu'ils s'attaquent les Nomades, et Faustine est Nomade. Alors je m'arrange pour qu'on ne fasse jamais de Raid vers l'aérodrome. C'est pour ça que je suis devenu second. Pour avoir un peu plus de pouvoir sur tout ce petit monde.
  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?


    Quatre jours ont marqués ma vie.
    Il y a le jour où je t'ai rencontré et celui où je suis tombé amoureux de toi, le jour où je t'ai perdu et celui où je t'ai retrouvé.

    -On joue ?-


    Tu étais là, perdue, si frêle et si mignonne, cachée dans les jupes de ta mère, comme si tu attendais que ça passe. Et moi je t'observais, accroché au pantalon de mon père, fier et puissant du haut de mes huit ans. Pendant que nos parents parlaient poissons et calamars, je suis venu vers toi, frétillante d'anxiété et de curiosité à l'idée de rencontrer un nouveau compagnon de jeu. Je t'ai pris la main, une main toute petite qui se calait si parfaitement dans la mienne et je t'ai emmené dans le jardin. Je t'ai montré mes jouets, tu osais à peine les toucher. "Moi c'est James, on joue ?" Toi qui avait un visage si fermé, tu t'illuminas en un instant et c'est dans un
    grand sourire que tu me répondis que oui tu voulais bien jouer, et ta timidité s'estompa. En cet instant débuta une complicité sans bornes. On passait notre temps ensemble, toi jeune demoiselle de six ans, excellait dans l'exercice du dessin, moi ton grand-frère de coeur, me débrouillais un peu moins bien. Mais notre jeu secret, tu te souviens ? Tu commençais un de tes fabuleux dessin, puis tu me le donnais pour que je le termine, que j'y contribue, tu m'invitais ainsi dans ton univers. On était devenu inséparable. Voisins, on se voyait tous les jours, courant chez l'un ou chez l'autre, mangeant, vivant et dormant ensemble. On passait nos nuits à observer les étoiles et nos journées à rêver les yeux dans les nuages.
    Surtout toi.

    Quand tu es entré au collège, ta différence s'est accru. Tu as toujours été une rêveuse, c'est ce que j'aimais chez toi, mais arrivé au collège, tu t'es mis de plus en plus à l'écart, à rêver. Les enfants t'embêtaient, à cet âge là quand on ne comprend pas une différence on se moque, on te fait comprendre que t'es pas normal et que tu dois te formater pour plaire. Moi j'avais déjà mon groupe d'ami, j'étais toujours là pour te défendre, mais j'ai toujours pensé ne jamais avoir été assez là.

    -Je t'aime Faustine...-
    -Oui, moi aussi tu sais ?-


    Un jour ça a été le déclic. Depuis ma tendre enfance mes parents m'ont toujours raconté que le jour où je trouverais l'amour de ma vie cela sonnerait comme une évidence, un halo lumineux, de la couleur d'une étoile, un déclic, la vérité. Ils avaient raison. J'avais trouvé mon étoile, celle qui faisait battre mon coeur et celle pour laquelle je donnerai tout. C'était toi. Frêle créature harcelée par tous ces gens cruels. Alors j'ai décidé de me battre, plus fort que je ne l'avais fait, pour te protéger. D'abord un peu égoïstement en me disant qu'ainsi tu comprendrais mes sentiments, puis au fur et à mesure, de plus le temps s'écoulait, je me battais pour toi et pour ta liberté, qu'on te laisse tranquille. Je t'ai avoué mes sentiments pour toi, un beau matin d'été, lorsque le soleil brillait de mille feux et que tu te cramais les yeux à le regarder en face. Tu le regardais lui et pas moi, même quand je t'ai soufflé dans l'oreille que je t'aimais, même quand tu m'as répondu d'évidement toi aussi, sans avoir le moindre soupçon sur les conséquences de cette réponse.Ce jour-là tu m'as anéanti. Le soleil t'avait peut-être rendue aveugle. Tu ne m'aimais pas de ma façon. Pour toi l'amitié était déjà bien suffisante, l'amour semblait une marche tellement haute que même en sautant tu ne l'atteindrais jamais. Tu te sentais si petite et si faible, si inintéressante. Les paroles que les enfants prononcent sont toujours beaucoup plus cruelles que celles des adultes. Alors toi tu étais détruites par cette haine que tu subissais chaque jour. Comment aurais-tu pu croire que quelqu'un puisse t'aimer un jour. Toi-même tu ne t'aimais pas. Pourtant je t'aimais beaucoup, on s'aimait beaucoup.
    Surtout moi.


    -Faustine, où est Faustine ?-
    -Qui ça ?-


    Le temps passa. Toujours de la même manière, les journées se succédaient en copié-collé. Je me levais, j'allais au collège, je te protégeais, je t'aimais... jusqu'au jour où tu n'eus plus la force des les affronter. C'est à partir de ce jour-là que le monde que je connaissais commença à changer.
    Radicalement.
    Tu t'es reclus dans ton garage. Tu ne voulais voir personne, ni mes parents, ni les tiens, seulement moi. Tu ne peux pas t'imaginer ce que j'ai pu ressentir quand on m'a dit ça. Un mélange incongru de joie et de tristesse. Te rends-tu comptes de l'espoir que tu as pu m'offrir ? Pour moi c'était un Je t'aime, un vrai Je t'aime caché au fond de cette folie. Je suis le seul que tu ais autorisé à entrer dans ton univers. Le seul que tu aimes assez pour partager tout ça. Alors je m'y suis plié. Je suis peu à peu devenu plus responsable de toi que l'était tes parents. Je t'apportais à manger, je m'occupais de toi. Tu ne semblais même pas me voir. Et ça j'en ai souffert, j'avais beau être le seul que tu voyais, je ne savais même pas si tu me voyais. Ton regard était perdu au loin, loin de moi, et dans un endroit que je ne pourrais jamais atteindre. Les autres ont fini par t'oublier. Au collège, personne ne se souvenait plus de la petite fille étrange que tout le monde torturait. Au lycée personne ne t'avait jamais connu. J'étais seul avec ma peine.
    Ce jour-là, je suis venu te voir, aussi pressé à l'accoutumé, mais quand j'entrais dans le garage, le sourire aux lèvres, avec des confiseries préférées, celles qui te faisaient revenir un instant vers moi, avec moi, je le trouvais vide. Tu avais disparu. Tout simplement disparu. J'ai d'abord cru que tu avais décidé de voir le soleil et les étoiles, ces astres que tu aimais tant, mais je ne t'ai jamais trouvé. Autour de moi, quand je hurlais ton nom, quand je demandais aux passants s'ils t'avaient vu, c'était toujours la même réponse "Non, désolé, mais qui est-ce ?" Personne ne te connaissait. Personne ne t'avait jamais vu. Personne ne savait où tu avais disparu. Les rares qui se souvenaient encore de toi se sont vite fait une raison, après tout tu n'étais qu'une fille fugueuse, un peu étrange qui avait voulu voir le monde, une de plus... Tes parents m'ont soutenus un moment, ensemble nous t'avons cherché, longtemps. Ils se sont résignés eux aussi. Mais je savais que tu n'étais pas comme ça.
    Surtout pas toi.

    -Faustine ?-
    -Mais qui es tu ?-


    On dit qu'à force de chercher une âme perdue on perd la nôtre. Mais perdre mon âme pour toi me semble un bien modeste paiement. Tu es la personne la plus chére à mon coeur, et tu le resteras à jamais. Parce que je t'aime.
    Je t'ai cherché dans toute notre ville, puis dans tout le comté pour finir par le pays entier. Une année s'est écoulé depuis ta disparition et je n'ai pas perdu espoir. Je te cherche encore et te chercherais jusqu'à te trouver. C'est un soir effondré sur le bord d'une route que j'ai trouvée la porte pour te rejoindre. Je rêvais que je te courrais après, dans les champs de blé. Totalement niais et romantique, oui je l'avoue. Mais pour la première fois, j'ai réussi à te saisir la main. Et je me suis réveillé. La route avait disparu, j'étais dans le champ de mon rêve, entouré d'herbes hautes. Tu n'étais pas là. Alors j'ai continué à te chercher. Sans même tenter de percer le mystère de cet endroit. Tout ce qui m'importait était de te retrouver, peu importe le moyen, je voulais te revoir, sentir ton petit corps contre le pied et sentir ton odeur si particulière et surtout, entendre à nouveau ton rire cristallin d'enfant. Alors j'ai cherché, encore et encore. J'ai croisé des gens, étranges pour la plupart. Toujours on me disait d'aller à la gare du Nord, que je trouverais forcement quelqu'un qui te connaîtrait là-bas. Mais je ne comprenais pas, une gare ? Ici ? Résigné j'ai marché, encore et encore, jusqu'à ce que mes semelles percent, que mes pieds soient en sang. Je ne me suis accordé aucun répit jusqu'à ce que je te retrouve. Et un beau jour je t'avais trouvé. Assise dans l'herbe, le nez dans les nuages, à te cramer les yeux avec le soleil, qui brillait toujours au côté de cette étrange château volant. J'avais l'impression de me retrouver gamin, comme le jour où je m'étais déclaré à toi."Faustine !" Ce fut mon seul cri. Tu t'es retournée, interloquée. Mais tu ne semblais pas me reconnaître. Sur ton visage ne naissait pas la surprise et la joie de me retrouver, mais celle de ne pas comprendre ce qui se passait. Plus tard tu me dis ne pas m'avoir reconnu, m'avoir oublié. Mais je devais être encore au fond de ton esprit puisque je t'entendis prononcer mon nom, dans un souffle, comme une évidence qui t'étonnait. Tu connaissais mon nom, mais tu ne te souvenais pas de moi. Alors je t'ai conté une nouvelle vie. Je t'ai inventé une aventure. Nous étions des ami-moureux, on vivait de joie et d'eau fraiche, nos parents avaient disparu quand nous étions plus jeunes et tu avais disparu lors d'une randonnée. Un ravin trop profond, tu étais disparu, peut être morte, personne ne savait, mais j'avais toujours cru en nous. Alors je t'avais cherché. Une demi-vérité en somme. On enlevait le plus gros de la souffrance et on gardait le meilleur. Alors tout doucement j'ai repris ce rôle que je connaissais par coeur, celui de ton doux protecteur.
    Je fais tous les jours l'effort de me remémorer l'histoire de notre vie avant d'arriver ici à Nulle-Part, si jamais un jour tu voulais connaitre la vérité je pourrais te la conter. Et pour moi, pour me souvenir, mais déjà j'oublie le visage de mes parents, la couleur de mon chien, ou peut-être mon chat, je ne sais plus... Ce que je sais encore c'est que je t'aime. Toujours autant, si ce n'est plus... Mais l'amoureux aimé en retour ?
    Ce n'est surtout pas moi.
    Et ça ne changera pas.



    PS, Faustine, mon amoureuse ♥ c'est Ici (Histoire de comprendre un peu mieux)


V O U S



  • Pseudo : Zosmala, Zos' pour les intime xP
  • Âge : On va dire 18 ans, ils arrivent le mois prochain
  • Depuis quand faites-vous du rp ? Depuis ma seconde, c'est à dire... Euh j'suis nulle en calcul, je sort de term là.
  • Disponibilité : En ce moment, tous les jours ! Et à la rentrée aussi normalement, avec une baisse de régime quand même je pense.
  • Avez-vous lu le règlement ?Code bon ♥
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Destin
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Messages : 109
Date d'inscription : 28/11/2010

MessageSujet: Re: December ou comment tenter d'attraper un joli oiseau qui vole deja dans les etoiles. [Terminé !]   Lun 25 Juil - 18:29

Validé monsieur December ~

Amuse toi bien parmi nous ♥
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December ou comment tenter d'attraper un joli oiseau qui vole deja dans les etoiles. [Terminé !]
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