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 Helean, Nomade dans le No Man's Land

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MessageSujet: Helean, Nomade dans le No Man's Land   Jeu 20 Jan - 11:53

N O M A D E


— Le commencement.

  • Identité : Le nom et le prénom de votre personnage qu’ils soient – ou non – connus du reste.
  • Surnom : Comment vous appelle-t-on, par ici ? Helean McCandless. Pour faire plus court, on m'appelle Hele, à prononcer [hile].
  • Âge : Tout du moins celui auquel vous êtes arrivés ici. Aux dernières nouvelles, j'ai dix neuf ans ; cela dit, rien 'nest vraiment sûr, ici.
  • Lieu de prédilection : Parce qu'on a tous un lieu où l'on se sent bien. Eh bien, j'adore particulièrement une clairière dans la forêt des hautes herbes. Il y a un rocher, plat, où on peut facilement s'allonger et regarder le ciel. Je me sens bien, là bas.
  • Occupation : Certes, tu as fuit tes compatriotes, mais tu dois bien faire quelque chose de tes mains, non ?
Eh bien... Comment dire ? Je m'entraîne. Tout le temps. Pour me sortir d'ici, pour me tirer, quoi. Donc, je me bats, je retourne à la clairière quand je suis vraiment crevée, puis je repars, loin, et je me rebats. Cela dit, je finis toujours par retourner à la clairière.

— Et sinon, de quoi t’as l’air ?

Eh bien... Je suis plutôt petite, pour une fille de dix-neuf ans. Je suis châtain clair, les yeux marrons. Je suis très banale, comme fille. En fait. Mais j'ai de jolies mains. C'est mes mains que je préfère, de toute façon. Elles sont petites aussi, et fines, mais je les aime bien. Je peux faire plein de choses avec. Me défendre, par exemple. Enfin, dans ce trou perdu, je ne sais pas s'il y a grand-chose à défendre, mais bon. Au cas-où. Je pense que c'est à peu près tout, en fait. Il n'y a pas grand chose à décrire, je vous l'ai déjà dit, je suis banale.

  • A l’intérieur ?
    Quinze lignes minimum. Attention, votre personnage n’est pas parfait, des défauts, il en a forcément, ne les omettez pas.


Je pense que cette partie de ma description sera beaucoup plus riche que celle du physique. Le mental est toujours plus important que le physique. Toujours. Je suis... plutôt complexe. J'ai mes défauts (nombreux) mes qualités (plus rares) mes envies, mes angoisses. Commencons donc par mes défauts. Je suis très très impulsive. Mais je me soigne, j'essaie de me maîtriser. Je suis lâche, je n'aime pas me mettre en danger pour quelqu'un d'autre que moi-même. Je suis aussi très hargneuse avec les gens que je n'aime pas, je peux souvent blesser les gens. Je pense que c'est une des raisons qui m'a poussé à quitter tout le monde, à m'en aller. J'ai terriblement peur du pouvoir destructeur des mots, en fait. je pense que les mots, la violence mentale en quelque sorte, peuvent détruire bien des choses que la violence physique ne peut pas abîmer. Les mots peuvent enlever toute envie à quelqu'un coincé ici, comme nous, de sortir de là. Ils peuvent enlever toute motivation de l'esprit des personnes. C'est pour cela que je suis loin de tout le monde. Oh, je n'ai pas peur de faire du mal à quelqu'un, ça, je l'ai déjà fait et je suppose que je le referai un jour, j'ai surtout peur qu'on me fasse du mal à moi. Je l'ai déjà dit : je ne suis ni courageuse, ni gentille. C'est comme ça, j'ai déjà essayé de changer, je n'y suis pas arrivée, point barre. Bon, passons à mes qualités (parce que j'en ai quelques unes quand même. Je ne suis pas abominable à ce point). J'ai un sens de la stratégie très développé, et un sens de l'orientation hors pair. Je n'ai pas le mal des transports. Je suis adorable avec mes amis très proches, et ma famille très proche elle aussi. Quoi que, ça fait quelques temps que je n'ai pas eu de nouvelles d'eux...
Je pense que c'est tout. Ah oui, mes peurs et mes envies...J'ai peur de rester coincée ici. Surtout. Pour l'instant il n'y a que ça qui compte. J'ai envie de m'en aller. C'est tout. Ah... Et de revoir ma mère.

— Et avant, tu faisais quoi ?

J'étais étudiante dans une école d'architecture d'intérieur. Malgré la catastrophe qui frappa ma vie, j'étais relativement heureuse. Je sortais avec mes amies, j'étais fan d'acteurs comme Johnny Depp. Tout ça est loin.

  • Qu’est-ce qui vous a poussé à fuir le reste des clans ?

    Je ne sais pas vraiment. La peur, sûrement. Ah, et aussi le fait que tout le monde semble s'organiser comme s'ils allaient rester toute leur vie ici. Ca me répugne. Comment peuvent-ils être aussi résignés ? Il y a toujours un moyen. Toujours. Et je compte bien trouver celui qui me fera retourner à ma vie d'avant.

  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?
    Trente lignes minimum. De la naissance jusqu’à aujourd’hui en passant par tout ce que vous jugez important. Bon courage ! N'oubliez pas d'ajouter quelques lignes sur le physique de votre personnage, ses distinctions physiques, etc.


Hé bien... Je suis née un samedi, un samedi 18 janvier. En l'année 1992, très exactement. J'ai vu le jour dans une maternité d'Ecosse, à Edimbourg. Je suis donc écossaise. Trois ans après ma naissance, ma soeur a vu le jour, elle s'appelle Elizabeth. En hommage au chef d'oeuvre de Jane Austen, Orgueil et Préjugés, que ma mère adore mais que je n'ai jamais eu le courage de lire. Sans importance. Moi, comme j'avais pris l'habitude d'être choyée par mes parents, je suis vite devenue très jalouse de cette nouvelle venue qui partageait ma chambre. Comme j'avais trois ans, je n'avais pas réalisé tout de suite qu'elle avait une maladie grave. J'avais fini par m'attacher à elle, par l'aimer, quand les années ont passé. Quand j'ai eu quinze ans, elle en avait douze, et elle était tellement pressée d'être une adolescente que c'en était terriblement attendrissant. Elle me piquait mes affaires, elle passait des heures dans la salle de bain. Et puis, elle a eu un ganglion suspect sur la gorge. Ma mère n'a pas eu peur tout de suite, elle s'est contentée de l'emmener chez le médecin pour qu'il examine cette boule. Celui-ci n'a pas vraiment cherché à comprendre, il a dit que ce n'était pas grave. Ce ganglion a engendré six autres ganglions, tous dans la gorge. Elle s'est faite opérer, on a enlevé un des ganglions. Et c'était un cancer. Les médecins n'ont pas voulu me dire ce qu'elle avait, ma mère non plus, et j'ai été obligée de fouiller dans les affaires de ma mère (qui ne cessait de pleurer) pour savoir ce que c'était. J'ai eu du mal à déchiffrer ce rapport, j'ai dû traîner un peu sur internet pour traduire tous les termes techniques de cette feuille. Et finalement, j'ai fini par apprendre cette horrible vérité. un cancer. Ca me semblait inconcevable. J'avais peur, mais je ne réalisais pas. C'est quand j'ai vu ma soeur, ma petite soeur, Elizabeth, allongée dans un lit d'hôpital, amaigrie et terriblement pâle que j'ai commencé à pleurer. Elle est morte trois mois plus tard. Un cancer foudroyant. Ma mère a tenu le coup, bien difficilement. Moi aussi, je l'ai soutenue de mon mieux. J'ai arrêté l'école pendant un an et demi, quand ma mère est entrée dans une sévère dépression. Ce qui me dégoûtait le plus, c'étaient les regards dégoulinants de pitié de la part des voisins. Je ne voulais pas de leur pitié.

Mon père est parti, purement, simplement, quand ma soeur est morte. Il s'est enfui, puis on a plus eu de nouvelles. comme je n'ai jamais été particulièrement proche de mon père, je n'étais pas affectée comme aurait dû l'être une fille de quinze ans normale. Je lui en voulais, de ne pas rester avec ma mère. Je trouvais ça terriblement lâche. Puis je suis retournée à l'école, parce que je ne supportais plus de préparer du thé à ma mère, qui fixait d'un air hagard les photos de ma soeur. L'école d'architecture a été un nouveau souffle d'air frais. J'apprenais chaque jour de nouvelles choses qui me passionnaient, je vivais, tout simplement. Je vivais pour la première fois depuis un an et demi. Mes amies m'entouraient, me donnaient tout leur soutien, lorsque j'avais une crise de larmes en cours, parce qu'un détail futile, un bracelet comme ceux que ma soeur aimait porter, une chaussure qui ressemblait aux siennes, me faisait rechuter. Les professeurs, pour la plupart, comprenaient, parce que je ne pleurais pas non plus vingt quatre heures sur vingt quatre. Sauf un, un professeur d'arts graphiques, qui m'a dit une fois "d'arrêter de pleurer comme une gamine de douze ans TOUT CA parce que j'avais perdu ma soeur." Je suis entrée dans une fureur noire, je l'ai traité de tous les noms et pour finir je suis sortie de la classe en claquant la porte. J'ai récolté une journée entière d'heures de colle à cause de ça, parce que le proviseur ne laissait pas passer de telles choses, ce que je comprenais parfaitement.

Puis, un jour, ma copine Melody m'a proposé un tour en bateau, à la mer. J'ai accepté avec enthousiasme. Nous avons donc loué un bateau, et nous avons commencé à nous éloigner de la plage. Melody a dit qu'elle allait nager, et je lui avais pourtant dit que l'eau était gelée. Elle s'est un peu éloignée et je ne l'ai plus jamais revue. Moi, j'étais toujours sur un bateau qui partait toujours plus loin sur la mer, alors que je ne savais pas le piloter. Je suis arrivée ici alors que je m'évanouissais, à cause du manque de nourriture et d'eau. J'ai maigri, je crois. peut-être que les changements physiques qui surviennent dans notre monde restent dans ce trou, que les gens d'ici appellent Nulle Part ? Je n'en sais rien. Je m'en fiche. Je veux m'en aller.
V O U S


  • Pseudo : Helean, ou Heaven.
  • Âge : 14 ans.
  • Depuis quand faites-vous du rp ? depuis plus de quatre ans. Je sais, ça fait jeune, mais que voulez vous, j'ai toujours adoré écrire. ^^
  • Disponibilité : hé bien... Une semaine sur deux, environ. ^^
  • Avez-vous lu le règlement ?
Oui. La preuve : Done !
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Destin
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MessageSujet: Re: Helean, Nomade dans le No Man's Land   Ven 21 Jan - 14:17

Eh bien, personnage très intéressant ! ♥
Bon jeu !
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MessageSujet: Re: Helean, Nomade dans le No Man's Land   Ven 21 Jan - 16:28

Merci beaucoup ! J'ai essayé de développer le caractère le plus possible. Merci de cette validation rapide ! ♥
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MessageSujet: Re: Helean, Nomade dans le No Man's Land   

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