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 Aël | Red flower in yellow fields

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Aël
Apothicaire
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Messages : 76
Date d'inscription : 05/03/2011
Localisation : Dans son wagon style romanichel.

MessageSujet: Aël | Red flower in yellow fields   Dim 6 Mar - 0:38

P I R A T E _ E N _ M O U S S E


— Le commencement.

  • Identité : Mihail
  • Surnom : Aël
  • Âge : 17 ans.
  • Métier exercé :Collectionneur de médocs Apothicaire.


— Et sinon, de quoi t’as l’air ?
  • A l'intérieur
    Aël est quelqu'un de pacifique, qui préfère la tranquilité des jours paisibles, creuser un petit terrier et s'y rouler dedans à l'infini. Il aime les breloques, ce qui est joli mais inutile, tout ce qu'on apprécie en temps de paix. Il n'est ni très fort, ni très souple, ni très intelligent. Juste très serviable. C'est d'ailleurs comme ça qu'il en est arrivé où il en est. Et Apothicaire c'est enfin un domaine dans lequel il réussit pas mal, non parce que même les patates il les épluchait mal.
    Aël c'est un peu une fille parfois, il fait pas exprès. Il supporte par le sang, ni les insectes géants, il fait attention à ses mains et s'accroche des trucs dans les cheveux. Même s'il ne se souvient plus pourquoi depuis le temps, c'est quelque chose que même le Triumvirat ne pourrait pas changer. Et puis il n'est pas travesti après tout. Juste Efféminé et Habillé De Façon Pas Pratique. Et puis pour le peu qu'il bouge...
    Aël c'est aussi un feu follet, quelqu'un qui explose, qui change, qui alterne les moments d'immobilité quasi mortuaire avec des périodes d'activité frénétiques, comme ça, sans raison, sans préavis, sans milieu. Alors oui il est capable de courir, de crier, de vous traiter de tous les noms et d'utiliser de belles expressions imagées. Bon. Sauf que quand il court, ça fait rire les gens en général. N'empêche qu'en tant que Petit Teigne furieuse, il sera parfaitement capable de vous sauter à la gorge. Pas... vraiment de vous faire mal mais l'intention y sera, et elle y sera vraiment. Se prendre des coups dans la face, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ne le traumatise pas vraiment s'il défend un point de vue. La violence gratuite qui vous tombe sur le coin du museau en revanche ne sera pas traitée avec la même Force Stoïque. Voire pas du tout même.
    Sinon Aël c'est pas son vrai prénom, il garde le premier comme un secret, un trésor qu'il n'a confié à encore personne. « Mihail » en fait c'est son point faible, sa booite de Pandore.



— Et avant, tu faisais quoi ?

  • Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir Pirate ? Un concours de circonstance, puis un vieux qui ne m'a pas laissé le choix et m'a collé à la surveillance des médocs. Des fois que vous savez, ça s'enfuie ces petites bestioles.

  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?

Le garçon ressemblait à un feu follet dans la lande grise pluvieuse. Il courut le long de l'artère principale avant de rejoindre le port. Etallages de camions manœuvrant difficilement et de squelettes de métal à moitié déballées. Le soir venu ce serait Lumière, le soir venu ce serait cris, rire et hurlements.



Mihail s'était endormi, la tête appuyée contre la vitre. Les cahots du chemin le berçaient, un rayon de lumière lui escaladait les genoux, et il aimait la musique. Il avait gravé le cd lui-même deux heures plus tôt, avait sourit devant la mine perplexe de son père et ils avaient plaisanté ensemble en parlant de "vraie musique". Et là il dormait, quelque part sur la route, entre là et nulle part. Grosso modo ils étaient en France, grosso modo ils quittaient rarement la France, mais selon le jour de l'année ils n'étaient jamais dans la même ville. Surtout maintenant. Surtout l'été. Il sentit dans un demi songe une main ramener des cheveux sur son épaule. Puis se rendormit.
Ca faisait longtemps que sa mère était partie. Pas longtemps après sa naissance, à vrai dire il avait surtout connu des photo d'elle. Et les photo racontaient une femme pas très grande à la peau laiteuse, des hanches très larges, des cuisses rondes, des tâches de rousseur et un air pétillant. Un air un peu comme le vent froid et mordant, chargé d'embrun et de sel qui picotait la peau, cristallisait les lèvres, nouait les cheveux et parlait d'ailleurs. Quand il se réveilla, sur une aire d'autoroute perdue au milieu d'un brouillard irréel, un goût de carton dans la bouche il demanda à son père s'ils retourneraient en Bretagne bientôt.
Et comme tous les ans à la même époque, la réponse fut oui. Mihail éclata de rire, et les lambeau rebondirent sur les murs, les pompes à essences, les vieilles toilettes sales. Et tandis qu'il courrait vers la superette pour acheter des chips où une quelconque autre gâterie, le vieux forain eut l'impression que le brouillard reculait un peu pour le laisser passer.

•••
Son père au fond, c'était un arbre. Une personne forte et noueuse, terre à terre, rassurante, qu'on aimait pour ses grandes mains, sa simplicité, les rides de sourire au coin de ses yeux. Mais tout ça n'avait pas pu retenir la femme qu'il aimait. En revanche il avait un fils, qui avait hérité de ses cheveux roux, mais aussi de son regard. Et depuis toujours son fils l'aimait pour deux. Et lui aussi l'aimait, follement, aussi fort qu'un père puisse aimer son fils. Déraisonnablement. La caravane qu'ils partageaient à deux était officieusement entièrement à son fils. Il l'avait entièrement décorée d'ailleurs, avec des draps fixés dans tous les sens, des couleurs, des bouts de verres polis qu'il ramassait sur les plages et dans les rivières. Il ne disait rien, ni pour ça, ni pour les cheveux rarement coupés qui cascadaient le long du dos. Bien sûr il pensait, ce n'était pas très masculin, peut-être devrait-il dire, ou faire quelque chose ? Mais jamais il ne pourrait lui faire de reproche. Il n'en avait pas la force. Et son fils avait déjà dix-sept ans. Dix-sept ans et bientôt parti. Et le vieil homme savait qu'il l'aimait trop pour tenter de le retenir.
Il tendit la main, et secoua doucement une épaule. Il regarda le cou rattraper les ballotements de sa tête, les paupières frémir avant de s'ouvrir.

- Eyh fils. Ça te dirait de conduire ?

Un trémolo dans la voix. Toujours quand il l'apellait ainsi, toujours. Il se l'autorisait de temps en temps, pour se rapeller que cette personne qui respirait la santé, il avait contribué à la créer, pour se rappeler qu'un jour c'était un bébé aux gencives roses à qui il donnait ses bains, un enfant aux doigts collants de sucre, et des sourires sans réserves quelque soit l'âge. Mihail s'étira, ramassa ses cheveux qui s'insinuaient dans sa bouche, glissaient sur ses épaules. Puis il sourit, emballé par l'idée, et détacha sa ceinture dans un cliquetis. Le forain expira longuement. Même l'adolescence ne lui avait pas enlevé son enfant. Le moins qu'il pouvait faire c'était le motiver pour ses études par correspondance, économiser pour lui offrir une voiture et lui promettre un avenir dans une ville, quelque part.

•••
- Mihail j'ai besoin de toi !
- Je suis là, c'est quoi le problème ?
- Des anglais, encore, je suis désolé de te demander à chaque fois.
- Pas de problème, faut bien que les jeunes servent à quelque chose.
- C'est bien.

Mihail régla en peu de temps le problème des anglais, rien de bien méchant, trois places en fait, et tint la caisse un petit moment pendant que son père allait se chercher une boisson fraîche. Les nuits d'été le fatiguaient de plus en plus, alors pendant que le manège tournait, Mihail se pencha pour lui proposer de tenir le stand ce soir, comme ça lui pourrait marcher le long des rues comme il aimait le faire. Il ne mit pas longtemps à convaincre l'adulte du génie de son idée. Il avait dix-sept ans, trois mois et vingt jours. Et pas un de plus.


C'était le repos, toutes les lumières venait de s'éteindre, dix milles ampoules colorées qui grésillaient encore de chaleur. Mihail sautillait de toute sa petite taille pour déployer les bâches et les attacher entre elles. Il aimait les nuits d'été, par dessus tout il aimait pouvoir se promener en débardeur la nuit. Il détacha ses cheveux, enroula l'élastique autour de son poignet et entreprit de se refaire une grossière queue de cheval présentable. Un petit bruit métallique attira son attention, deux manèges plus loin. Plus tard il ne se souviendrait pas très bien de ce qui l'avait poussé à aller voir. La curiosité peut-être, la certitude confuse qu'il ne pouvait rien lui arriver. Il avait dix-sept ans, la vie devant lui, et un été en Bretagne en perspective. C'était plusieurs silhouettes sombres autour d'une caisse cabossée. A vrai dire, il ouvrit la bouche, pas certain de ce qu'il allait dire. Mais c'était quelque chose comme "Ho allez c'est pas cool, v'nez je vous offre une bière si vous voulez".



Il se souvenait d'avoir été un cadavre. Il rêvait encore de l'eau épaisse dans ses poumons, de l'étreinte de la vase profonde qui avait absorbé son corps. Il se souvenait de la chaleur du marais, de la caresse des créatures aquatiques sur ses joues et au bout de ses doigts, des trainées rouges dans l'eau verte de vase. Des cheveux, ou bien du sang. Il avait connu la solitude d'un cadavre loin de la tombe, le murmure lascif de la décomposition et les milles langues des charognards qui sévissaient sous l'eau. Et un regret, un énorme regret, une tristesse qui aurait pu faire un pont jusqu'aux étoiles. Il savait, il savait quel visage avait fait son père en trouvant le stand vide, l'état de son coeur au petit matin quand il ne l'avait pas vu venir. Il savait la couleur des larmes qu'il n'avait pas versées, il savait l'attente, il savait son visage collé parmi tant d'autres, dans les gares sur les avis de recherches. Et il avait envie d'hurler, à travers la mort, à travers le noir, pour l'atteindre.
Retrouve moi papa, retrouve mon corps. que tu saches au moins, que tu ne m'attendes pas.



La consistance de l'eau autour de lui avait changée, petit à petit. Une seconde, plusieurs semaines, qu'importe. Il sentait de mieux en mieux les choses autour de lui, comme si son âme se réinstallait prudemment dans son corps. La vase se fit moins visqueuse, plus sèche, et doucement son corps se remis à murmurer, de façon infime, jusqu'à ce que son coeur s'échauffe, quelques micro-battement, avant le premier bruit.
Mihail ouvrit grand les yeux, respira comme quelqu'un qui s'étouffe, toussa, et sentit les larmes jaillir de ses yeux. Il roula sur le côté, un geste qui lui parut durer mille ans, et sentit tous ses organes le brûler. Son ventre se contracta et il tourna la tête, vomissant sur le sol des quantités de fange verte, linceul d'un autre monde.

Il avait bien mis une heure avant d'arrêter de trembler et de pouvoir se lever. Des images de nuit chaude et moite lui envahissait l'esprit, un goût de marais achevait de mourir sur sa langue. Il se sentait faible, malade, et était au bord des larmes sans vouloir se rapeller pourquoi. Il marcha au hasard dans ces herbes invraissemblablement grandes, essaya de hurler en croisant une araignée qui lui allait jusqu'au genou mais ne parvint qu'à émettre un petit couinement assez pittoresque. Il s'éloigna en se trainant aussi vite qu'il le pouvait, et manqua fondre en larmes quand il se rendit compte qu'il n'osait pratiquement plus retourner dans les herbes, herbes qui l'entouraient. Il marcha au hasard et en moins d'une heure tomba sur les sentinelles de la Gare des pirates. Sauf que pour lui il s'agissait seulement de deux humains, et d'une pair de rails accessoirement. Les deux gardes ce jour là virent arriver un adolescent malingre aux cheveux pas très discrets, agités de tremblements nerveux, l'air passablement traumatisé. Il n'arrivait pas à lever les pieds assez haut pour enjamber les rails, ni même à parler quand on lui demanda son prénom.

•••
Son prénom, en fait, il ne le donna jamais. Il passa un mois dans un mutisme total. De toute façon les occasions où on lui adressait la parole hors ordre / explication / conseils n'étaient pas légion. On pris soin de lui certes, mais surtout dès qu'il put ne serait-ce que s'asseoir il fit sa part de travail. Éplucher des patates en premier lieu par exemple. Oui le premier jour il avait mis une heure à en faire trois, mais il s'était rapidement amélioré. Ses souvenirs devenaient des lointains cauchemars, et cette impression d'avoir un cri coincé en travers de la gorge finirait bien par disparaître. L'être humain était magique. Et ce monde était bizarre. Mais passons. Le type qui lui filait les patates prit le temps de lui toucher deux mots. Coucou bienvenue chez les fous. Il avait assimilé lentement la piraterie, le triumvirat, même retenu les nom des trains. Il posait des questions sur dehors, mais rapidement on l'éloigna des casseroles, il passa quelques jours à employer son temps de diverses façon. Recoudre des trucs, laver ces même trucs, et puis un moment -ha- le Velvet était revenu à la gare. Deux files, l'une pour décharger les prises -ceux là il ne pouvait pas les aider, trop gringalet, il s'était proposé une fois les types avaient grimacé et étaient partis sans répondre- l'autre pour les blessés. Il devait être dans le passage à ce moment là parce que le vieux marabouteux de l'endroit l'avait chopé au vol, et décidé qu'il serait son infirmière.
Sauf que voilà, les plaies ouvertes, lui, il s'évanouissait juste. Direct. Le médecin pirate le réveilla avec douceur -c'est à dire avec une belle paire de claques- et après l'avoir traité de tapette et autres synonymes, chercha avec un entêtement remarquable à quoi Mihail pouvait possiblement être utile.

En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire Aël -c'est le nom qu'il donnait autour de lui- devint l'esclave du vieux. Il apprit la base concernant les corps humains, les secours basiques, et finalement quand il ne veillait pas les malades le vieux l'entrainait dehors, lui mettait des feuilles sous le nez et tel il était une fois la vie lui apprenait petit à petit son futur métier.


Deux ans plus tard, Aël habitait dans un mini-wagon, quelque part dans un coin de la gare. Il avait aménagé l'intérieur avec moult pièces de tissus formant des drapés bariolés, avait accroché des perles et des bouts de verres au bout de fils. Il n'était pas certain de savoir pourquoi mais un tel décors l'apaisait. Par ailleurs, il se coltinait tous les stock de médicaments de la zone, et devait de temps à autre se balader chez les nomades ou les sédentaires pour en acheter en tout amitié. Son seul problème en fait, dans l'endroit somme toute pas trop mal où il s'était greffé, c'était le harcèlement sexuel. Il avait mis un certain temps à l'apeller comme ça, mais la vérité, c'est qu'il en imposait moins que toutes les filles qui pouvaient bosser dans le secteur. Aël, en fait, il faisait... franchement pas peur. Alors les frôlement et les pincement qu'il avait d'abord pris pour des erreurs -youhou ? Je suis un homme, vous commencez à m'connaitre maintenant non ?- s'avéraient être parfaitement intentionnels. Et s'accentuèrent. En général il s'en tirait en sous entendant très fort qu'un puissant laxatif pourrait se retrouvé versé par erreur dans le repas du soir, mais quand même, au cas où, il en était venu à se balader avec un couteau. En toute amitié. Mais ça n'avait rien empêché.

•••
Frottement d'un tissu contre d'autre tissus. Aël dans son antre, c'était un peu comme un poisson, il devenait invisible. Il s'habillait d'autant de tissus qu'il en habillait ses murs, il s'y sentait bien dans ces couches nombreuses et épaisses, et de toute façon il ne menait pas une vie de grande action. Sauf quand le Vieux venait une fois par semaine renouveler son stock de médoc et lui faisait des intero surprise. Est-ce qu'on avait dit un jour à ce type que les châtiments corporels étaient passés de mode ? Enfin bon, pour l'instant, l'apothicaire faisait la sieste dans toute sa gloire, caché sous différentes couches de draps. Seuls ses cheveux trahissaient sa présence, tâche sanglante sur l'oreiller. Il dut s'endormir pour de bon car il n'entendit même pas la porte s'ouvrir. Ce qui le réveilla, c'est quand une main lui choppa les cheveux d'une façon ou d'une autre, il eut le temps d'ouvrir les yeux, de faire un geste vague que son début de protestation, et déjà il entendit un bruit de lame, sentit le métal frôler sa nuque. La main se rouvrit en laissant pleuvoir ses cheveux, longues mèches rouquines qui dévalaient son visage, se logaient entre les plis des draps et de ses vêtements. Aël voulait dire quelque chose, très fortement. L'insulter déjà, à propos du fait qu'on entrait pas chez les gens comme ça, qu'on leur portait encore moins atteinte physiquement sans raison. Mais rien ne sortit. Et l'autre partit comme ça, sans même se faire secouer un peu. Aël se recroquevilla dans son lit au milieu de ses cheveux coupés et pleura pour la première fois depuis son arrivée à la gare. Comme ça, à gros bouillons, en mordant son oreiller pour ne pas crier, en vomissant quelque chose de noir et d'impalpable, sur le souvenir à moitié effacé d'un homme qui un jour avait aimé une femme aux longues mèches rousses comme les siennes.

V O U S


  • Pseudo : Moi aussi j'aime la mystériosité D8 !
  • Âge : 20 balais. Haha çwç.
  • Depuis quand faites-vous du rp ? Depuis que j'ai 14 ans. Non mais. Je veux pas compter...
  • Disponibilité : Bin D8 euh... oui ? 4/7 hors des vacances et 10/7 pendant.
  • Avez-vous lu le règlement ? Done. C'est pas comme si c'était toi qui l'avait trouvé hein 8D


Dernière édition par Aël le Dim 6 Mar - 1:44, édité 1 fois
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Destin
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Messages : 109
Date d'inscription : 28/11/2010

MessageSujet: Re: Aël | Red flower in yellow fields   Dim 6 Mar - 1:28

C'est tout beau, comme à ton habitude ♥
Bon jeu et bon rp !
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Aël
Apothicaire
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Messages : 76
Date d'inscription : 05/03/2011
Localisation : Dans son wagon style romanichel.

MessageSujet: Re: Aël | Red flower in yellow fields   Dim 6 Mar - 1:45

Yiii *câlin koalaaa* (oui j'avoue j'ai eu des facilité pour le code ;w; ).
Merci beaucoup éè~♥
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Luce Barretti
Ménestrel
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Messages : 22
Date d'inscription : 20/02/2011

MessageSujet: Re: Aël | Red flower in yellow fields   Dim 6 Mar - 19:30

Waoh magnifique avatar Very Happy
A bientot en rp ^^
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MessageSujet: Re: Aël | Red flower in yellow fields   

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