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 [ Pirate ] Kha

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AuteurMessage
Khayr Chei ad-Dîn
Apprenti Machiniste
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Messages : 21
Date d'inscription : 05/03/2011

MessageSujet: [ Pirate ] Kha   Sam 5 Mar - 23:12

( merci beaucoup pour l'avatar ! Je répond ici, pour pas flooder dans les demandes u_u" Yihaa je suis contente de pouvoir poster si vite ! )

P I R A T E


— Le commencement.

  • Identité : Khayr Chei ad-Dîn El Makhtar d’Avila
  • Surnom : Kha.
  • Âge : 18 ans
  • Métier exercé : Machiniste. Sinon, y’a les corvées.


— Et sinon, de quoi t’as l’air ?

  • A l’intérieur ?

    Une petite tête brûlée, un sang chaud lui brûle les veines. Il est actif, un peu une pile sur patte. Rares sont les moments de répit. Il aime bien être plongé au milieu de ses machines, celles qui sifflent, qui ronronnent, qui font grincer leurs boulons. S’il ne tient pas toujours en place, il n’en reste pas moins discipliné et obéis assez aisément aux ordres. Il n’a encore tué personne jusqu’ici, et il n’est pas certain qu’il en soit capable, la mort reste tout de même sujet sensible.
    Il est très fier de ce qu’il est, de ses origines, et à un regard empli de tristesse lorsqu’il repense à son père, homme déchu. Son père, c’est un peu comme un Dieu. N’ayant pas eu la vie facile, il est débrouillard, rusé, malin. Un peu voleur sur les bords, il lui arrive de piquer des choses, ce qui lui vaut des coups de lattes. Mais il est mignon, on ne lui en veut pas trop.
    Il a un sommeil court, mais très lourd, impossible de l’éveiller. Il ne supporte pas que l’on touche à cette bague qui pendouille autour de son cou, c’est son trésor, son amour, son père, sa vie, on ne touche pas. Il aime l’argent, c’est un fait, et puis, ils sont si jolis ces petits bouts d’or avec leur coquillage. C’est parfois un petit roublard, petit menteur, mais rien de bien grave.
    Il adore la bouffe, manger, c’est son dada, surtout depuis qu’il a connu, dans sa vie passée, ce que l’on appelle la faim, la vraie, la pure, celle qui vous ronge les os et qui vous dévore la chair. Il est donc un tantinet gourmand.
    Petit singe, il court partout, grimpe partout, et fait parfois vraiment n’importe quoi.
    Assez possessif, il n’aime pas beaucoup que l’on touche à ses affaires. Il aime bien ses petits secrets, à lui, son petit monde dans lequel il se réfugie quand trop c’est trop. La solitude n’a jamais fait de mal à personne.
    Petit bagarreur sur les bords, il est parfois un peu brusque des ses mots, et parfois même un peu méchant, il le regrette souvent, mais pas toujours.


— Et avant, tu faisais quoi ?

  • Qu’est-ce qui vous a poussé à devenir Pirate ? Il n’a pas vraiment eu le choix, et puis il n’y a pas beaucoup réfléchis. On l’a recueilli, il est tombé là. Et puis, il n’aime pas la vie tranquille.
  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?

    « Mon père était un nomade à la peau bleue. Si tu ouvres mes veines, rien de rouge n’en sortira. »

    Le patriarche Mohamed El Makhtar Aïtta[, était un des plus grands Imajaghan. Il était un fier guerrier, féroce. Il menait sa tribu de nomades dans les sables Kel-Aïr, il était homme respecté. Il était de taille moyenne, mais était si imposant. Une grande barbe noire continuait son menton pointu, son grand chèche bleu enroulé autour de sa tête lui tombant sur les épaules. Il n’était bel homme, mais il avait une très grande prestance, il était élégant, une puissance humaine, celle du désert.

    Un jour, la princesse Sabah Bensalah d’Avila fut présentée comme fille à marier, son père, grand Sultan, lui cherchait un mari. Si ces voiles ne montrait autres qu’un regard cernés de longs cils sombres, Aïtta en tomba amoureux. Seulement, le Sultan ne lui accorda aucune importance. Les nomades ne l’intéressait pas, ce n’était que des êtres sans patrie, sans terres. Furieux de ce refus, Aïtta promis devant Dieu qu’il retirerait à cet homme ce qu’il avait de plus cher. Jamais plus il ne pourra marier cette si belle femme, dont seule la pureté en faisait préciosité.

    Lors de cérémonies, auxquelles il était invité et où la princesse était conviée, accompagnatrice de son père, Aïtta la séduisit. Il était déjà bien âgé, et il avait séduit bien plus d’une femme. Et celle-ci, il la voulait. A tout prix. Jeune, elle fut un petit lapin pris dans les serres du faucon.

    Toutes les 5 années, une grande course équestre avait lieue dans le désert. Cette course amenait les meilleurs chevaux que le monde pouvait faire naître. Les anglais étaient très friands, et venaient en masse pour voir cette épique course, si éprouvante. Les chevaux touaregs étaient réputés pour leur endurance, mais peu gagnaient. Cette année là, les écuries du Sultan participait. Fier de son plus bel étalon, il n’avait d’yeux que pour cette course, défiant l’anglaise et sa jument.

    La Princesse n’avait nul droit de montrer son visage. Si un homme le voyait, il serait pendu immédiatement, après avoir subi le supplice qui consiste à castrer le mâle. Aïtta s’en moqua. Ayant conquis la demoiselle, il fut aisé de passer au travers de sa pudeur et de son respect des traditions. Elle fut belle, si belle. Elle fut splendide, Djinn des sables, vierge et pure, nue couchée là. Et bientôt, un fils.
    Elle s’isola pendant 6 mois. Seule, accompagnée de ses servantes les plus fidèles, elle prétexta le besoin de se remettre de choses et autres. Personne ne sut pour sa liaison avec Aïtta. Le fils naquit, caché. Il était beau, il avait hérité de la beauté de sa mère et de la fière allure de son père. Elle ne pouvait le garder, et Aïtta le fit passer comme orphelin.

    On maria la princesse Sabah à un grand Prince. Le secret fut gardé. Mais le sable murmure, il traine, le vent souffle. Une vieille servante, 16 années plus tard et pleine de rancœur, sachant la mort proche, se vengea de cette si belle femme dont elle avait été au service. Et le murmure devint un grondement sourd. La nouvelle arriva bien vite dans les villes, jusqu’aux palais, et tous furent au courant. Le Sultan entra dans une rage folle. La honte avait été mise sur sa famille, la lignée souillée. Les fils et les qui avaient vu le jour après le premier furent déshérité, ils n’accéderaient jamais au titre de Sultan, ils n’étaient que bâtards. Arrachée à ses enfants, Sabah devint folle. Elle dénonça l’homme, l’injuriant devant Dieu.

    Pendant deux années, Aïtta avait fuit. Seul, avec son fils. Il avait tout perdu. Sa prestance fut oubliée. On ne voulait pas s’attirer la colère du Sultan, on fit comme les français avec les juifs : on dénonça, et l’on mariait sa fille ou son fils. Seuls quelques amis encore tenaces cachèrent les deux fuyards, mais Aïtta ne resta jamais bien longtemps. Il ne voulait nuire à ses amis pour ne faute que le passé avait renvoyé au présent. Maudissant jour et nuit cette vieille servante qui avait tout dit, il devint un vieux fou. Fou d’un amour qui l’insultait, fou de pauvresse, fou de tant de malheurs. Ils furent retrouvés. Les gardes retrouvèrent dans une ruelle obscure le corps d’une vieillard dont le visage était tiré, la barbe mal entretenue. La seule trace de son ancienne magnificence était cette bague. On les emprisonna. Et ils furent condamnés.

    Et pendus.

    Le père eut un enterrement, ses plus fidèles amis y veillèrent, dans la plus grande discrétion. Sa tombe recueille son repos au creux des montagnes. Le fils fut immédiatement jeté à l’eau, et son corps ne put être récupéré.


    « Dieu n’a réussi à me donner le chemin du salut. Je suis à présent destiné à errer. »


    Sensation d’une nuque brisé, les cris, la foule. Et les pieds, qui n’ont que le vide comme seul ami. Corps chétif, poupée inanimée suspendue. Il n’y eut plus rien. Un néant, et de nouveau une sensation. Celle de l’eau. De l’eau qui englobe, qui pénètre, qui dévore un corps.

    Et puis, on s’éveille. C’est douloureux. Kha fixa ses mains. Elles étaient encore légèrement translucides. Il reste immobile, fixant ce ciel bleu étrange. Et puis, il pleura. Il pleura parce qu’ils auraient pu être heureux, avec son père. Il pleura son peuple, ses terres, il pleura sa propre mort. Son corps tremblait, il était pris de spasmes. Son regard sombre était affolé, ses lèvres brunes tremblaient. Cela lui mis plus d’une heure avant qu’il se calme. Il s’endormit, recroquevillé. Il ne savait même pas où il était.
    Puis, une nouvel fois, un éveil. Toujours ce soleil, à son zénith. Le soleil ne lui faisait pas peur. Khayr se redressa, faisant craquer le gravier sous ses pieds. Il était nu. Sa peau rencontra le métal brûlant des rails. Il se dit qu’il avait de la chance qu’aucun train ne passe, il aurait été mort. Lui ne connaissait que les petits tramway à vapeur des très grandes villes où il avait voyagé avec son père lorsque ce dernier avait encore de la prestance et de l’honneur. Il se mit à rire. Pourquoi se souciait t’il de sa vie, n’était-il déjà pas mort ?

    Pris d’un doute, il se pencha sur le miroir brisé qui avait été déposé là, sur le bord du chemin. On lui avait toujours dit qu’il était beau jeune homme. Pour l’instant, il se pensait plutôt fou. Khayr passa une main nerveuse dans ses cheveux noirs et épais. Il avait une taille normale, et svelte. Il eut un sourire légèrement agacé lorsqu’il repensé à toutes ces donzelles qui lui proposaient leurs mains, à ces femmes des rues déjà mères, à ces matrones qui faisaient la loi et qui étaient la générosité du peuple. Il les avait aimés, ces femmes là. Elles étaient la vie, la beauté du désert, belles dans leurs courbes, chaleur humaine et réconfort. Elles avaient aussi été ce que sa génitrice avait oubliée. Protection maternelle, correction, « suis donc le bon chemin, imbécile de corniaud ! ». Il se souvint avec plaisir des tapes mécontentes mais remplies d’amour, accompagnées du rire chaleureux d’un père, un amour qui pleurait lorsqu’ils devaient fuir, encore, et encore.

    Subitement, il prit conscience. Conscience que à son cou, pendait quelque chose qui lui servait d’habit unique. Cette chaîne, et surtout cette bague. Bague précieuse, si belle, ornée de pierres et gravées au nom de son père. Pourquoi était-ce là, il n’en avait aucune idée, il s’en moquait, il la garderait à jamais, elle était son passé.

    Il tomba rapidement nez à nez avec une machine qui l’effraya. Enorme vaisseau, on vint le chercher. Des adultes, de toutes les couleurs, de tous les âges. Sympathiques, ils lui offrirent des vêtements. Pirates, disaient-ils. Nous sommes des pirates, et nous allons t’apprendre où tu es.
    On lui apprit. Bon élève, Khayr avait toujours été doué pour apprendre. Son père lui avait enseigné ce que les nobles avaient le loisir d’apprendre. Il fut d’abord effrayé, par toutes ces machines, mais ce fit vite une raison. Elles le passionnèrent. De plus en plus.

    La vie de pirate l’arrangeait. Khayr n’avait jamais cherché plus loin. Il y avait de l’action, de quoi garder actif son sang chaud, et puis, il s’y sentait libre. Il devint rapidement apprenti machiniste, suivant les conseils avisés de Yota. Rapidement, il trouva sa place. Finalement, mourir n’était pas si terrible que cela. Il aimait, cet endroit. Et ce château le fascinait. Lui aussi, voudrait pouvoir y aller, ne serait-ce que par curiosité.


V O U S


  • Pseudo : Loen
  • Âge : 19 années.
  • Depuis quand faites-vous du rp ? C’est une longue histoire.
  • Disponibilité : Disons…Sur une échelle de 1 à 10, je mettrais 7. 9 au début, et puis, l’école, tout ça, viendra reprendre le dessus.
  • Petit plus que je rajoute : Avatar : Oui je me permet. En fait, c’est juste pour signaler que l’avatar, c’est, oui oui, moi qui l’ai fait. Rien de bien glorieux, mais bon. C’est à signaler.
  • Avez-vous lu le règlement ? Done ! En fait c'est juste le première partie mais tout le monde se trompe alors...
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MessageSujet: Re: [ Pirate ] Kha   Sam 5 Mar - 23:24

C'est tout bon, Khayr ! L'histoire est très intéressante (en fait ça m'a fait penser à un livre de contes que j'avais étant gamine... Bon on s'en fout.) et je suis contente de voir arriver des gens d'un peu partout sur le forum. (Il y a juste quelques que faute d'inattentions par ci par là mais rien de bien grave.)

En tous les cas, bienvenue sur le forum et bon rp !

(Et tu fais bien de le signaler pour l'avatar, rendons à César ce qui est à César !)
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Khayr Chei ad-Dîn
Apprenti Machiniste
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Date d'inscription : 05/03/2011

MessageSujet: Re: [ Pirate ] Kha   Sam 5 Mar - 23:27

Aaah, non, pas des fauuuutes ! Je, je relirais. Quand j'aurai à nouveau des yeux x_x
Pour l'histoire, jeee...Oui, non mais en fait, ça fit très aventure pseudo romanesque avec amour tragique, c'est...Digne d'un scenar hollywoodien >___>" Maiiis bon 8D Tant mieux, ça plait, ça plait ! XD

( Oui, enfin, César, n'allons pas jusqu'à tant de gloire u_u" )

Merci beaucouuup !
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