- Railway to Heaven ?

« C’est sur les rails qu’est notre destinée. »
 
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 Luce Barretti.

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Luce Barretti
Ménestrel
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Messages : 22
Date d'inscription : 20/02/2011

MessageSujet: Luce Barretti.   Mar 22 Fév - 15:48

N O M A D E


— Le commencement.


  • Identité : Luce Barretti [Prononcer /lutʃe/ - "Loutché"].
  • Surnom : Syd.
  • Âge : 29.
  • Lieu de prédilection : Le Gare de L'ouest... La Mer.
  • Occupation : Menestrel. Luce est tout à fait capable de rédiger des textes bien écrits, aussi il propose ses services d'écrivain public et autres petits services administratifs dans les Gares où il passe... Courageux, il n'hésitera pasà mettre la main à la pâte lorsqu'on l'héberge, moyennant rémunération... Ou simplement le gîte et le couvert.


— Et sinon, de quoi t’as l’air ?


  • A l’intérieur ?
    D'un être désabusé, peut-être? Ou rêveur... Mais pas dupe ni naïf. Encore moins rêvant sa vie. Mais plutôt rêvant ses rêves... Du moins aujourd'hui. Solitaire. J'aime ne dépendre de personne et tout mettre en oeuvre pour avoir de quoi subsister à mes besoin par moi-même. Dépendre de mon propre travail finacièrement - l'argent ne fait pas le bonheur... mais il permet de manger et de vivre à l'interieur d'un cube que l'on nomme 'chez soi'. Ne dépendre des sentiments de personne - être accro à quelqu'un qui s'en va et pour qui vous avez construit toute votre vie: un travail, des études convenant à vous-même et à lui/ elle; et le voir s'en aller, pour vous rendre compte que de votre propre existence, de vous-même, vos rêves, désirs, choix de départ, il ne reste rien d'autre que cette clé que vous devez lui rendre... Et votre voiture, munie de votre valise? Non, ce n'est pas pour moi.

    Plus indépendant que solitaire, dans ce sens alors. Mais solitaire aussi. Non que je n'aime point les gens. Au contraire! Mes amis, mes frères et dans un plus large plan, ma famille, sont un bonheur pour moi. Mais... j'aime rentrer chez moi et savoir que je pourrai mettre ce disque qui me plait; j'aime me lever le matin et me dire 'je peux aller là'; en bref, solitaire en général. pour aller voir le monde, pour écrire; toujours écrire. Et chanter.
    mais toujours être là pour eux, et ils le savent.

    Râleur. Et associal par moments. Pourquoi passer du temps avec des personnes lorsqu'un élan, que je ne sais comment nommer autrement qu'inspiration, s'empare de mon esprit et que les mots ne demandent qu'à sortir? Et pourquoi faire le choix de vivre avec cette personne qui fait pourtant battre mon coeur... Alors que seul, j'aurai tout le temps de penser à elle? Ne pas lui dire ce que j'ai sur le coeur lorsque de moi la nostalgie s'empare me semble être une chose positive, à moi. Pourtant peu le pensent et ne comprennent pas pourquoi je ne lui donne pas de nouvelles du tout parfois. Souvent.

    Et si l'on essai de me sortir de ma tanière alors que j'écris ou joue de la musique; si je ne trouve pas mon chemin - ironique - si... Je râle. Oh, je râle sur moi-même. Mais parait-il, c'est insupportable. Et on ne m'enlèvera pas de la tête ces sentiments de nostalgie qui me hantent et la mélancolie qui est la mienne. Même si j'aime rire et plaisanter. Non, c'est à moi. Et, être cher à mon coeur, si mes sentiments je ne dis point, c'est pour mieux t'épargner. Même si tu as besoin de les entendre. Ce sont là mes défauts... Mais n'est-ce pas comme cela que l'on m'aime?




— Et avant, tu faisais quoi ?


  • Qu’est-ce qui vous a poussé à fuir le reste des clans ? Les conflits et ces mésententes fratricides me rappelaient trop les tempéremments belliqueux qu'il y avait sur Terre. Pourquoi donc continuer à se faire la guerre, jusque dans un autre Monde? Mes rêves des années 60 me portant depuis l'enfance, autant musicalement que pour le désir de liberté et de paix qui habitait les personnes à cette époque, j'aime à me promener dans ce monde, et chanter pour appaiser les esprits. (Ce que je n'ai pas pu faire dans ma première vie...)


  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?
    *Une dernière fois. La dernière fois et demain je cesse ces envolée lyriques qui ne concernent que moi et ne me permettront pas d'avancer plus que je ne l'ai fait jusqu'à présent...*
    Je ne sais pas combien de fois je m'étais dit cela, combien de fois je l'aurais encore dit, ni pour combien de temps cette résolution allait tenir dans mon esprit. J'avais du penser et dire cela à haute voix pour moi même des tas de fois, sans jamais trouver la raison qui allait me faire m'y tenir. Je regardais la page presque blanche qui se tenait devant moi et posai mon stylo - porte-plume de surcroit, j'avais trouvé que cela glissait d'une façon si fluide sur le papier qu'il me fallait l'adopter absolument, malgré l'apparition quelques années auparavant du stylo-bille. La musique commença sa montée - Atom heart Mother* - et je sentis un frisson me parcourir le dos. Je regardais la page blanche qui se tenait devant moi et pris la fiole contenant le doux liquide - Ô substance maudite et divine, celle qui donne la possibilité à l'esprit de rester éveillé plus longtemps que le corps humain ne l'a jamais permis... Je ris de mes pensés et tentai une nouvelle fois de me mettre dans la tête de tout un chacun - tout le monde, n'importe qui, pourvu qu'il ne voit pas mon Dieu substanciel comme je le voit moi, mais comme une malédiction. Peine perdue. Je ne pouvait voir ce breuvage - qui m'avait soigné, guéri de mes douleur physique et mentale en m'offrant tant de lumière et de distance par rapport à cette existence physique - comme tel. Je pouvais uniquement me resigner à voir les 'commerçants de savoir' comme de vils hommes d'affaires, sachant pertinemment qu'en vendant la substance à de tels prix, ils rendaient leur clients pauvres et dépendants d'eux, plus encore que du breuvage... Mais au fond et en réalité, je ne voyais que l'ignorance de la société par rapport à mon eau bénie, que les tentatives - parfois vaines et pour la majorité, réussies - des dirigeants de ce monde de cacher le savoir et la sagesse à la grande majorité des humains peuplant la terre...
    Je sourit à nouveau et ouvrit la fiole - *Une derniere fois* ce qui diffère nettement de "La dernière fois" - puis en absorbait le contenu - comme je le faisais d'habitude.
    Douce sensation que celle qui s'emparait de moi à chaque fois. La première fois fut bien différente, envol, découverte, pensés s'envolant au grès des mots et des idées, sentiments contrôlés mais pourtant si puissants à la fois... ce n'était plus aussi aérien, mais toujours cette impression d'atteindre, une fois encore, un peu plus haut à chaque fois, la vérité.

    La vérité... Est un leurre selon moi; car bien que beaucoup cherchent à comprendre ne serait-ce que le sens de la vie, il existe bel et bien, plusieurs vérités. Et, je l'apprendrais bientôt, plusieurs
    réalités. C'est ainsi, dans ma petite vie tantôt heureuse, tantôt plus calme, de post-adolescent n'ayant pas vraiment connu de malheurs, que je passait mon temps libre depuis que j'avais commencé mes études en Histoire de l'Art: je consommais cette Substance si douce et pourtant si dangeureuse; doux poison pouvant faire voler n'importe-quel homme très haut... Avant de la faire dégringoler dignement. Mais dans nos tête d'étudiant 'Hipsters', plus haut était le vol, plus douce serait la chute.

    J'avais ainsi fait un parcours sans faute aucune, la Baccalauréat sans mention, mais tout de même obtenu dés la première tentative. Idem pour le Permis de conduire - mon ticket pour la liberté - et pour mes deux premières années de Fac. Puis je découvris les joies de l'amour... Secret. Car ma compagne était un compagnon - Marc - et n'assumait pas sa liaison avec le jeune homme que j'étais alors. Son départ un peu lâche à mon avis me renferma sur moi-même - je quittai mon premier appartement - une 'chambre de bonne' à deux pas de l'Université lourd de souvenirs avec Marc pour me sauver dans une autre ville - je ne pouvais retourner chez mes parents, leur dire que si je ne parlais plus était dû à une rupture eût été possible, mais à vingt ans, en 1967, leur dit-on que notre meilleur ami d'enfance est celui qui vient de nous briser le coeur? Je ne risquais pas ce coming-out et allait droit devant mon destin, près de la mer.
    Oh, je gardais de bon rapports avec ma famille, sur tous points; mais je préférai Omega. Jeune homme d'une classe et d'une grâce sans égal à mes yeux et qui lui-même avait des comptes à régler avec la vie,... Et son subconscient. Lui et moi, liés ainsi par le même désir de trouver en quiconque d'autre que notre 'couple' une once de sensibilité, de lumière, de qualité d'observation... Une âme brisée, mais assez forte pour pouvoir éclairer les autres de sa lumière ainsi aveuglant son propre coeur.

    Et suivirent quatre années de fêtes, de création, de disputes et de réconciliations. Des raod-trip la musique à plein volume, les filles, pour lui; les garçons - trop grossiers comparés à lui à mon goût - pour moi. Et une passion partagée entre nous deux, destructrice selon nos amis, et tellement élévatrice à nos yeux. Je n'ai jamais trouvé les études plus agréables, et ne cachait plus ma relation avec lui aux yeux de ma famille qui pensait que j'avais fait un choix étrange en 'choisissant' un jeune homme, qui plus est d'une famille aisée. Car lui avait tout ce que ses parents lui donnaient: l'appartement, les vêtements chics et de grands couturiers, jusqu'aux guitares d'un prix que je ne songerais même pas mettre dans une voiture. Et pourtant, c'était
    lui. Il ne vivait pas pour suivre les traces de son père, mais pour créer, rechercher toujours la forme la plus épurée d'expression - qu'elle fut artistique ou non - et pour cette substance, qu'il disait consommer 'afin d'être plus concentré', afin que le monde et la communication entre humains lui apparaisse 'd'une façon plus cohérente'.

    Moi, je le suivais dans les cafés à la mode, les soirées haut de gamme des étudiants de l'Ecole d'Art de renommée Nationale. Et un jour, c'est moi qui tint les rênes de notre consommation de la-dite substance.
    C'est à ce moment là, que je me suis perdu. J'ai voulu explorer toutes les capacités de l'esprit humain - et l'époque s'y prêtait. Si la vie - ainsi que la conscience, l'Âme de chacun - avait été plus respectée, peut-être n'aurions-nous pas fuit ce monde du jour et du travail, des études, pour vivre dans l'atmosphère rassurante de la ville, la nuit. Les bruits de la nuit m'ont toujours plu. Et mes escapades aussi.
    Escapades lointaines, car Omega considérait qu'il ne s'agissait pas de faire des kilomètres pour voyager; mais qu'il suffisait de refaire le même chemin, aussi court soit-il, avec un nouveau regard, à chaque fois.

    J'ai surtout voulu fuir définitivement non pas ma vie et le monde, ni même ma famille qui m'avait somme toute, accepté avec mes excentricités. J'ai voulu fuir ce sentiment de déchirure qui s'emparait de moi à chaque nouvelle conquête d'Omega. Même le jeune musicien avec qui je partageais alors ma vie à la fin de mes études ne parvint pas à guérir mon âme brisée par le refus d'Omega d'être et de demeurer mien.
    Alors que ma vie tournait pourtant bien, études réussies, un travail correct, une famille et des amis présents, je ne jurais plus que par la substance qui adoucissait ma blessure.
    Et je me suis retrouvé dans les herbes hautes, un matin où le soleil tapant sur mon visage m'aveuglait au réveil. Je râlais lorsqu'une ombre calma la sensation de brulure sur ma peau et appris que je n'étais nulle part. Je cru en premier lieu à un de ces rêves étranges que les substances nous font parfois faire. Puis on m'expliqua où je me trouvais - où je ne me trouvais pas - et l'on me menait à la Gare Centrale.

    Alice est le nom de la jeune fille qui me receuillit. Plus jeune que moi, je la trouvai très débrouillarde, et la suivais comme un enfant suit un grand frère. Elle me présenta à tous ces gens dont je ne citerai le nom car ils sont trop nombreux; mais qui n'étaient pas sa famille 'génétique'. Elle, les considérait comme tel pourtant, et ils firent de même avec moi. Un homme d'une soixantaine d'années, Ahmed, m'affubla même du sobriquet affectif 'Syd'. En référence à Syd Barrett, et ce, dû à mon nom.

    "Yes I'm thinking of this, yes I am
    puddle town, Tom was the underground
    hold you tighter so close, yes you are
    please hold on to the steel rail" *

    Les chansons que je fredonnait donnèrent raison à cet homme considéré comme un père ici et dont le dernier souvenir remontant à sa vie Terrestre était un soir de brouillard, où il s'est totalement perdu en voiture, dans une région montagneuse de son pays. Désireux d'apprendre la musique, Art qui me manquait au plus haut point, j'eus la surprise le jour de mon anniversaire - date à laquelle je suis arrivé ici - que ma famille d'adoption m'offre une guitare artisanale... Faite de plus de métal que de bois, elle a un son particulier, mais c'est l'un des plus beaux cadeaux que l'on m'ait offert.
    Je pris l'habitude de jouer toutes ces chansons qui peuplèrent ma vie d'avant, celles qui faisaient plaisir à ma famille d'adoption; avant de créer les miennes.

    "So, so you think you can tell Heaven from Hell,
    blue skies from pain.
    Can you tell a green field from a cold steel rail?" *

    Alors que résonnaient ces mots d'un autre monde - le mien - dans mon esprit, je décidais un jour de partir sur ces rails. Partir pour voyager autrement que de la manière dont je l'avais fait jusqu'à présent; voyager physiquement. Partir pour aller voir la mer, cette étendue d'eau à perte de vue qui m'avait tant bercé sur Terre. Sédentaire? Un choix que je ne puis pas faire. La liberté de conduire une voiture et mon gout pour les virées me manquait trop. Je retournerai voir ma famille d'adoption de toute façon; mais je fis le choix de devenir Nomade. Muni de ma guitare, de mon sac, je me promis de voir la Mer... Et qui sait, peut-être même d'acceder un jour au château...

    [Alice]
    "Luce? Je n'arrive pas à le voir comme une garçon... Même s'il jure en être un, ceci dit. Lorsque je l'ai 'trouvé', allongé dans les herbes hautes, le soleil éclairant son visage aux traits enfantins, fins, j'ai songé que c'était là la plus belle fille que j'avais rencontré de toute ma vie. Et son esprit... Sa voix douce et grave - mais pas assez pour paraître masculine au fond - m'a de suite plu. Pour moi Luce n'était pas androgyne, mais féminin. Sa silhouette fine et longiligne - même s'il n'est pas très grand(e) - 1m70 - sa finesse et ses longues jambes dans son jean' étroit - 54 kilos - ses bras minces et légèrement musclés et sa taille fine également; toujours dans des chemises un peu ceintrées... Ne purent me faire penser à un garçon. Du moins, je ne les imaginais pas comme cela - j'en connais bien sur, mais aucun n'a l'allure de Luce. *Lou-tché*
    Et ses bottes... Des santiags. Et sa façon de marcher, calme, détendue. Son port de dos, droit, non comme une personne 'raide', tendue, mais plutôt comme une personne bien elevée. De la grâce. Voilà ce qui se dégage de Luce.
    Le seul élément qui faire paraître Luce masculin, c'est ce côté râleur. Et sa façon de se renfermer lorsqu'il s'agit de sentiments. *Soupir*."



V O U S



  • Pseudo : Sam...
  • Âge : 28
  • Depuis quand faites-vous du rp ? Depuis 2007 - j'avais donc *réfléchi* 24 ans. Mais j'écris pour moi-même depuis toujours Smile (Ça n'empêche pas le niveau médiocre mais c'est en forgeant que l'on deviens forgeron >< )
  • Disponibilité : Je travaille, je promet minimum un rp par semaine - parfois plus si j'ai du temps libre ^^
  • Avez-vous lu le règlement ? Done !


*Atom Haert Mother, Pink Floyd.
*If it's in you, syd Barrett.
*Wish you were here, Pink Floyd.


Dernière édition par Luce Barretti le Ven 25 Fév - 16:54, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Luce Barretti.   Mer 23 Fév - 11:31

C'est une très jolie fiche et aw, il est vraiment trop attachant, ton Luce ♥
Aussi, bienvenue parmi nous, bon jeu et merci de t'être inscrit !
(Même si une demande de rang avant de faire la fiche aurait été la bienvenue enfin bon d: )
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MessageSujet: Re: Luce Barretti.   Mer 23 Fév - 22:41

*Se frotte la touffe de cheveux*
Je suis vraiment à la masse quoi que je fasse...

Merci tout d'même :3 Attachant, ce personnage infimement inspiré par ma vie? Pas possible :p (je plaisante, j'admet toutefois avoir fait un cosplay de mon propre perso un jour... Je me suis coupé les cheveux pour le faire et depuis j'ai une touffe similaire ^^' )

Bien, euh... En fait tu as déjà mis mon rang - se refrotte la tête - Merci mille fois Very Happy

PS: Hé, hé? Tu as noté que les deux chansons citées parlent de rails? 'steel rail' ^^ J'ai de suite pensé à Stairway to Heaven en lisant le nom du forum... Mais les rails m'ont ammené aussi vite à Pink Floyd et Syd Barrett Wink

*Tend son petit doigt - j'aime mieux dire 'petit doigt' qu'auriculaire :p *
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MessageSujet: Re: Luce Barretti.   Jeu 24 Fév - 16:27

(Héhé oui j'ai noté je les ai écoutées en lisant ta fiche ♥)
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Luce Barretti
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MessageSujet: Re: Luce Barretti.   Ven 25 Fév - 16:32

=)
Je repasse rapidement, je suis e arrêt jusque minimum mardi T_T Je me suis foulé le poignet droit - pas d'écriture - et je dois toujours ménager mon bras gauche à cause des sequelles de mon accident - du coup ça va être léger niveau posts pour moi ces temps ci -__-

Et je parle pas de fautes de frappe - ceci dit je me suis permis de modifier ma fiche... Et mon âge qui n'était pas cohérent en fait - j'avais fais un copier coller pour le premier paragraphe de mon histoire; copier/coller d'un paragraphe que j'avais écrit un soir ^^' ; et j'avais omis de substituer 'l'écran de mon ordinateur' par 'la page blanche qui se tenait devant moi'.

J'avais également omis de citer le titre de la chanson du premier paragraphe - c'est fait). De plus les dates des premières chanson citée sont bonnes (1970); tandis que la troisème est de 1975 (j'aurais du me relire mieux) mon perso n'a pu connaître les 60's s'il n'avait que 24 ans en 1975 - ou en tant qu'enfant et du coup pas de conso de substance; bref, je me suis rajouté quelques années pour le coup et comme ça c'est cohérent - me pardonnez vous? et j'arrête le flood ici ^^'

En revanche pour le baccalauréat, j'ai trouvé un article complexe insinuant qu'il était bien existant en 1967 - si j'ai fait d'autres bêtises ^^'
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