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 Pendragon.

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Pendragon
Chef des Sédentaires
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Messages : 60
Date d'inscription : 01/12/2010

MessageSujet: Pendragon.    Lun 10 Jan - 14:04

S E D E N T A I R E


— Le commencement.

  • Identité : Keith Dragone.
  • Surnom : Pendragon
  • Âge : 18 ans.
  • Métier : Chef des sédentaires.
  • Gare : Gare Centrale.


— Et sinon, de quoi t’as l’air ?

  • A l’intérieur ?
    « Qui es-tu donc ?
    - Chut, tais-toi. Quelle importance ?
    - Je veux savoir. Tout simplement. Tu n'es pas n'importe qui ici, n'est-ce pas ?
    - Comme si tu ne le savais pas. »

    En effet, Keith suit son bout de chemin. Enfin, c'est carrément une autoroute qu'il s'est créé au fil des années. Il a eu le temps. Beaucoup trop peut être. Après tout, ici il ne file pas, mais recule presque. Il est devenu quelqu'un. On l'apprécie ou on le déteste, ça ne change rien. Pendragon fait ce qu'il a à faire : faire prospérer les gares, rendre la vie des gens plus simple. Ce n'est pas une mince affaire, je vous le dis, mais le jeune homme le fait avec droiture. Le poids de ses responsabilités pèse parfois lourd, mais son caractère obstiné et son orgueil l'empêchent de courber le dos. Cela ferait trop plaisir à certaines personnes, de le voir choir, écrasé par le travail et les gens.

    « Comment es-tu avec les gens ? Es-tu méchant ?
    - Parfois.
    - Pourquoi ?
    - Ils le méritent. »

    En règles générales, Pendragon est quelqu'un de juste. Il ne dénigre pas, ni ne puni sans bonnes raisons. Chacun a le droit au bénéfice du doute. Personne n'est coupable d'avance. Cependant, il sait tirer les vers du nez des gens. Keith perçoit quand on lui ment et lorsque c'est le cas, ça ne le met pas vraiment en joie. Ça l'insupporte. Dans ces moments là, il lui arrive de se montrer violent, tant dans les paroles que dans les gestes. C'est rare, je vous l'accorde, mais quand cela arrive, c'est toute une tempête de rage qui s'abat sur la personne concernée.
    En tant que Chef des Sédentaires, il doit faire preuve d'autorité. Il n'a pas le droit au laxisme au risque de perdre toute crédibilité. Cette condition va parfaitement à Keith. De toute façon, il n'aime pas être contredit. Lorsqu'il demande ou ordonne quelque chose, cela doit être exécuté dans les plus brefs délais et de façon impeccable. De même pour ses décisions. Il n'y a pas matière à discussion.


    « D'accord. Mais tu ne parles là qu'entant que Chef.
    - Et alors ? Ma vie, c'est ça.
    - Je ne suis pas d'accord. Qui es-tu, toi, Keith ? Un être parfait ?
    - Tu me fais rire. »

    Non. Vraiment. Pendragon est loin d'être parfait. Beaucoup de personnes qui le côtoient en privé s'accordent à dire qu'il à le caractère mauvais. Et c'est bien vrai. Lui même ne le nie pas, mais ne fait rien pour changer. On l'accepte ou on lui lâche les baskettes; il n'y a pas trente-six alternatives.
    Keith n'a vraiment aucun tact. Quand il a quelque chose à dire, il n'enveloppe pas l'information de velours, mais la balance comme ça, qu'elle puisse blesser ou non. Le blabla inutile, ça le barbe. Et puis, il n'aime pas parler pour ne rien dire.
    Dans un certain sens, Pendragon est assez manipulateur. Il sait se montrer hypocrite et mielleux à souhait pour obtenir ce qu'il veut. Tous les moyens sont bons pour arriver à nos fins, ne croyez-vous pas ?


    « Dis, dis ! Est-ce que tu as des personnes auxquelles tu tiens beaucoup ?
    - Peut être.
    - Comment es-tu avec elles ?
    - Jaloux.
    - Je vois. Tu es quelqu'un de très étrange... »


— Et avant, tu faisais quoi ?

  • Qu’est-ce qui vous a poussé à rester Sédentaires ?
    « Pourquoi Sédentaire ?
    - Qu'aurais-je dû devenir d'autre ?
    - Pirate, par exemple.
    - Ai-je l'air de quelqu'un qui aime dépouiller les autres ?
    - Bon d'accord. Mercenaire, alors ?
    - Me soumettre à n'importe qui pour de l'argent ? La bonne blague.
    - Et Nomade ? Ils sont libres, ne dépendent de personne. C'est bien, non ?
    - Je ne suis pas encore capable de parler tout seul.
    - Je crois qu'au fond, tu aimes profondément les gens. Tu es quelqu'un de bon, qui se soucie des autres.
    - Tais-toi donc, au lieu de dire des conneries. »

  • Et ta vie, à quoi elle ressemblait, jusque là ?
    « Es-tu triste ?
    - Pourquoi le serais-je ?
    - Je ne sais pas. Ta vie d'avant ne te manque pas ?
    - C'est quoi cette question ?
    - … C'était comment, ton enfance ?
    - Je ne sais plus. »

    Tout finit par disparaître. Il ne reste que le noir et le flou qui masque les traits des personnes jadis aimées. C'est angoissant de se réveiller un matin et ne plus se rappeler du visage de son père ou de sa mère. Il y a le vague souvenir d'une chevelure ondulée et longue, d'un sourire doux et aimant, une impression de chaleur, mais au fond... Comment savoir que tout ceci n'est pas le fruit de notre imagination ? Comment être sûr que notre inconscient ne s'amuse pas à nous créer de nouveaux parents ou une nouvelle ancienne vie, hein ? Les premiers temps, ça fait très peur. Le nombre de fois où Keith s'est réveillé en pleine nuit en sueur, scrutant la nuit à la recherche d'une figure familière et d'une parole rassurante. Puis on s'y fait. On abandonne. Le temps ne se contrôle pas et bientôt, il aura raison de ce passé déjà bien vague.

    Keith a l'impression d'avoir eu une enfance heureuse. Et il a raison.
    Il est né un matin d'automne. L'accouchement de sa mère c'était bien passé. Elle était épuisée, mais la joie irradiait de ses traits tirés. Le garçon était leur premier enfant et le dernier, il faut le dire. Les jeunes parents avaient déjà eu beaucoup de mal à avoir celui-là. Une telle chance ne s'était pas produite une seconde fois. A qui la faute ? Qu'importe. Pour l'instant ils étaient heureux de pouvoir serrer dans leurs bras ce poupin tout rose et tout doux, qui découvrait avec ses grand yeux le monde. Son monde, dans lequel il allait grandir et évoluer durant dix-huit ans. Aux yeux de ses géniteurs, il était adorable, avec ses petits cheveux bruns qui lui couvraient déjà la tête et son air grave qui présageait un caractère bien trempé.

    S'en suivirent, comme pour tous les parents, des nuits courtes. Des réveils à quatre heure du matin. Des crises de nerf dues à la fatigue. Et des joies. Le bonheur de voir Keith prononcer son premier mot. Faire son premier pas. Devenir propre. C'était un garçon très éveillé et intelligent. Plutôt calme, dans l'ensemble, même s'il lui arrivait de faire des bêtises. Généralement il comprenait lorsqu'on le réprimandait et ne refaisait jamais la même connerie. Inventif, donc.
    C'était une famille heureuse à cette époque de leur vie. Ils ne manquaient de rien. Avaient une situation financière plutôt aisée. Que demander de plus, hein ? Rien. Les Dragone avaient déjà tout ce qui leur fallait. Une grande maison avec jardin et piscine; un terrain de jeu parfait pour le petit. Un bon travail. L'amour et l'eau fraiche.


    « Tu es allé à l'école ?
    - Oui.
    - C'était comment ?
    - Ennuyeux. »

    Keith était plutôt bon élève. Il avait, disons, des facilités qui ne lui demandaient pas une grande concentration en classe. Comprenant généralement assez rapidement, il avait tendance à s'ennuyer, ce qu'il n'aimait pas. Pour le garçon, le temps qu'il passait en cours à écouter des choses inutiles et inintéressantes étaient une perte de temps. Il avait soif de découvertes. L'envie de tester de nouvelles choses. Ce n'était pas ça, la vie, cette manière d'être assit à une table, à écouter le long monologue du prof et à gratter sur ses copies. Qu'est-ce que ça apprenait, hein ? Que deux fois deux ça faisait quatre ? La belle affaire. Enfin, jusqu'à ses seize ans, Keith resta sage. Prenant note. Allant à tous les cours. C'est ce que ses parents attendaient de lui, donc il fallait le faire. Les bonnes notes. Une bonne tenue. Tout ça, quoi. Puis un jour il en eu marre.

    L'âge rebelle arrive tôt ou tard. On a envie de se démarquer des autres. Montrer qu'on existe de part notre extravagance et un comportement contestataire.
    C'est vers ses seize ans que le jeune homme se mit à changer. Il en avait marre de sa petite vie tranquille et rangée. Marre d'être admiré pour son intelligence, car au fond, il avait juste l'impression d'être une bête curieuse pour les autres. Les sourires et les gentillesses, c'était fini. La période « Je vous déteste tous ! » venait de commencer. C'est normal. On passe tous par là. Faut croire que c'est le seul chemin qui mène à l'âge adulte.
    Keith y alla progressivement. Ce furent d'abord ses vêtements. Un uniforme en piteux état : une cravate jamais attachée, des manches retroussées avec négligence, un pantalon déchiré. Puis, il y a la transformation physique : des yeux soulignés de noir et cernés, un teint blafard, des cheveux gras mal lavés, des ongles peints. Et enfin, ce fut au tour du comportement. Des absences répétées en classe. Le début de la clope et de l'alcool. Ça ne plaisait pas vraiment à ses professeur, ni à ses parents d'ailleurs, mais Keith s'en foutait. Il voulait juste qu'on lui foute un peu la paix. Qu'on le laisse être ce qu'il voulait, ne comprenant pas que la colère de ses parents n'était qu'inquiétude.


    « Keith, tu dois te reprendre.
    - Je vais très bien.
    - Ton père est prêt à te mettre en internat si tu n'arrêtes pas les bêtises.
    - Qu'il le fasse ! J'en ai rien à foutre de ça. De toute façon, tout ce qui compte pour vous, c'est l'image. Avec moi loin, plus de honte à inviter les voisins à boire une tasse de thé.
    - Ne dis pas ça. C'est pour ton bien. On voudrait que tu deviennes quelqu'un.
    - Ah ouai ? Parce que pour le moment, je ne suis personne ?
    - Ne déforme pas mes propos. C'est pour ton avenir...
    - Je déciderais seul de ce que je vais devenir ! »


    Ce genre de disputes étaient courant. Kiss, comme le surnommaient ses parents, avait du mal à comprendre tout ça. Il voulait qu'on le laisse seul. Il voulait se détruire, parce que c'était plus simple. Oui, il était lâche, mal dans sa peau et avait choisi la solution de facilité. Puis un jour, ça s'est fini.

    « Tu as déjà été amoureux ?
    - Oui.
    - Tu t'en souviens encore ?
    - La douleur ne s'oublie pas facilement. »

    Il y a des ses personnes qui changent votre vie à jamais. Un regard. Un sourire. Et paf, vous devenez quelqu'un d'autre.
    C'est en rencontrant Anna que le jeune Keith décida de se reprendre en main. Elle était si belle avec ses boucles blondes et son visage d'une douceur infinie. Toujours calme et souriante, elle transpirait la joie de vivre et c'était contagieux. La première fois qu'il la vit, Kiss su que c'était-elle qu'il voulait et personne d'autre. Il arrêta ses conneries, soigna son apparence et reprit ses études en main. Il voulait lui plaire. Il voulait vraiment être digne d'Anna.
    Le jeune homme ne l'aborda pas tout de suite. Il y avait bien trop de choses à changer en lui. Le comportement. Ses mauvaises habitudes. On a beau dire, ce n'est pas aussi simple que ça. Puis un jour, il décida qu'il était temps de faire le premier pas. L'adolescent avait une chance. Il n'était pas si moche que ça, après tout, avec ses cheveux ébène en désordre et ses yeux noisette rieurs. Vraiment. Il n'était pas trop mal. Un visage fin, un corps tout en longueur et musclé. C'était certain. Il pouvait lui prétendre.

    Les premiers mois de leur relation furent idylliques. Des regards qui voulaient tout dire. Des baisers fougueux. Keith se souvient encore de la douceur de la peau d'Anna. Des ses courbes magnifiques sur lesquelles courraient délicatement ses mains. De ses sourires espiègles et taquins. Elle était si belle. Il n'y avait qu'elle qui comptait. Le jeune homme la prenait pour un ange, ce qu'elle n'était pas.
    Anna était joueuse et aimait les hommes. Keith n'était pas le seul à qui la diablesse offrait ses charmes.


    « Explique moi !
    - Il n'y a rien à dire, Keith.
    - Rien à dire ? Tu t'es foutue de moi, bordel !
    - Tu te trompes. Je t'aime beaucoup, crois moi.
    - Te croire ? Je pensais que c'était du sérieux. Que... qu'on était bien tous les deux. Pourquoi ?
    - Je ne sais pas, Keith. C'est plus fort que moi. »


    Ça s'est fini ainsi. Le jeune homme perdit toute confiance dans les femmes, se jouant d'elles, comme Anna l'avait fait avec lui. Par la suite, il eu d'autres aventures, mais rien de durable ni de sérieux. Garçons, filles. Il prenait tout. Ça n'avait plus d'importance. De toute façon, en amour, on ne peut jamais faire confiance à l'autre.

    « Comment es-tu arrivé à Nulle part ?
    - Je me suis perdu.
    - Comme moi.
    - Comme tout le monde. »

    On ne se perd jamais comme ça, par manque de chance. Il y a toujours un prélude un tout ça. Funeste. Désagréable. Comme si on voulait qu'en arrivant à Nulle Part on n'ait pas de regrets. Que la vie ne peut être que meilleure. Tu parles ! Enfin. De toute façon, rien ne sert de se lamenter et regretter. La vie continue. Il faut juste tenter de la rendre un peu meilleure.

    Keith venait d'avoir dix-huit ans lorsque la crise survint. Il était à l'université et étudiait le droit. Ça le passionnait, d'ailleurs. Enfin, là n'est pas le sujet. Son père perdit son travail. Il était dans les premiers licenciés. L'ambiance à la maison se fit glaciale. Il n'y avait plus qu'un seule mot dans la bouche de ses géniteurs « Economie » et rien d'autre. Son père voulu même que Kiss arrête ses études, mais son épouse s'opposa. C'était leur première grosse dispute et pas la dernière. M. Dragone vivait vraiment mal son chômage, tandis que sa femme assumait seule les revenues de la maison. Quelque part, il devait se sentir diminué, inférieur à cette femme et ne trouva d'autre échappatoire que l'alcool.


    « Cherche-toi plutôt un boulot, au lieu de te lamenter ivre mort sur le canapé !
    - TA GUEULE, FEMME ! »


    Le premier coup.
    Keith cru qu'il allait tuer son père,lorsqu'il vit le coquard sur le visage doux de sa mère. Elle l'arrêta, le persuadant que tout allait s'arranger. Tu parles ! Rien n'allait plus. Le couple battait de l'aile. Les tensions grandissaient. Ça allait virer au cauchemar. Mais la douce maman trouva une solution : il leur fallait à tous des vacances. C'est ainsi qu'ils partirent à la montagne.

    Lors d'une ballade, une nouvelle dispute survint. L'épouse s'enfuit en larmes, tandis que le mari sortait une bouteille de son sac. S'en était trop pour Keith. Il voulait que ça redevienne comme avant. Il devait parler à son père. Le raisonner. Mais ça ne se passa pas comme prévu.
    CLING ! La bouteille cassée qui lui balafre profondément le torse, déchirant son t-shirt. Un coup d'épaule et voilà Keith qui s'accroche à la roche pour ne pas tomber dans le précipice.


    « PAPA ! Aide-moi ! »

    Seul l'écho lui a répondu, puis le noir.
    Le corps n'a jamais été retrouvé. Ils ont parlé d'une fugue.


    « C'était comment, au début, ici ?
    - Vide.
    - C'est triste.
    - Mais ainsi.

    Keith arriva dans les premiers à Nulle Part. C'était un paysage désolant et froid. Il ne restait plus grand chose à part des ruines et cet étrange château qui planait dans le ciel. Tout était si différent de son ancien chez soi. Ça faisait peur. Qu'allait-il devenir ? Il y avait-il seulement un avenir pour lui ici. Les premiers mois furent durs, mais il n'était pas seul. C'était à ce moment qu'il fit la connaissance de Mates et Soul, deux gamins qui sont arrivés à peu près en même temps que lui. Il ne les fréquenta que peu de temps, mais eu la possibilité d'apprendre à les connaître un peu.

    Par la suite, Pendragon participa à la construction de la Gare Centrale, ainsi qu'aux expéditions pour découvrir des rails. Il fallait évoluer et vite. Il n'y avait plus de temps pour les enfantillages et les lamentations. D'autres gens arrivaient encore et encore. Nulle Part devait se développer pour accueillir tout ce monde et ainsi, leur éviter la désolations qu'avait connu Keith. Cette errance et ce se sentiment de solitude, ne pas savoir où aller et où dormir. Et puis voir ce château dans le ciel vous narguer, vous attirer, mais ne jamais vous laisser monter à bord.

    C'est d'ailleurs à cause de ce château qu'eut lieu, il y a dix ans, la Grande Scission. Pendragon, était déjà à cette époque le chef des Sédentaires. Il était pour le dialogue et l'échange avec ceux d'en haut. Nulle Part n'avait pas besoin d'une guerre. La vie était déjà bien assez difficile comme ça. Mais cette solution ne plaisait pas à tout le monde et l'air des pirates arriva. Il fallut prendre à Keith des mesures. Protéger les gares et ses habitants. Combattre et emprisonner. Ce n'était pas ce qu'il avait voulu pour ce monde, mais dehors ou ici, la violence et la discorde étaient Reines. Tant pis.
    Il fera tout pour que la paix revienne sur ces terres...


    « En attendant, vivons et prospérons, mes amis. Le temps nous le permet ! »

    C'était dit.
    Bien qu'il ne le montre que très peu, Pendragon espère une vie meilleure pour tous les habitants. C'est assez égoïste, dans le fond, car ce désire est motivé par l'envie de prendre sa revanche sur le monde réel.


    « Dis, est-ce que tu aimes ce monde.
    - Non.
    - Pourquoi fais tu tant pour lui, alors ?
    - Parce que c'est mon devoir.
    - Et si ça ne tannait qu'à toi ?
    - Chut. Tais-toi. Dors.


V O U S


  • Pseudo :
  • Âge : 21 ans.
  • Depuis quand faites-vous du rp ? Bientôt 3 ans.
  • Disponibilité : On va dire 6/10
  • Avez-vous lu le règlement ? Done.


Dernière édition par Pendragon le Lun 10 Jan - 19:51, édité 1 fois
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Date d'inscription : 28/11/2010

MessageSujet: Re: Pendragon.    Lun 10 Jan - 19:45

C'est tout parfaiiiit. ♥
Bon jeu ici !
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Pendragon.
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